Je m’appelle Armelle, j’ai 53 ans. Yogini pratiquante depuis plusieurs années, je me suis formée au professorat pour enseigner le Yoga, ce que je fais au sein de l’association Ma Vie en Yoga – entre autres -, que j’ai fondée sans hiérarchie figée, sans séparation rigide entre « professeur » et « élèves », dans un cadre devenu avec les années, volontairement non marchand pour rester en cohérence avec ce que je ressens profondément :

le yoga n’est pas une posture de savoir, mais un chemin que l’on parcourt ensemble.

Je me sens, intimement, être encore une élève. Et face à la vastitude de cette approche de vie, je le resterai toute mon existence.

Je crois profondément au vivant. Pas à sa version édulcorée, marchandisée dans les sphères New Age, là où les façades bien propres masquent des intériorités en guerre, et où cette dissonance nourrit silencieusement le mal-être collectif.

Je crois au vivant qui traverse, qui fatigue, qui résiste, qui doute, qui se transforme.
Je crois dans les corps qui respirent, qui pensent moins, qui s’ancrent, qui portent, qui transpirent, qui soulèvent parfois de la fonte — parce que la force aussi a du sens, et qu’elle n’est pas l’ennemie de la conscience.

Je crois en l’authenticité et ses émotions traversantes, parfois débordantes.
Celles qui disent « merde ».
Celles qui osent la colère.
Celles remplies de trouilles.
Celles qui font de nous des êtres vrais, totalement imparfaits. Des êtres vivants en somme.

Le slow living que je défends n’est ni une esthétique ni un refuge confortable.
C’est un choix radical dans un monde qui accélère : ralentir pour voir clair, habiter l’instant sans le commenter, clouer le bec au mental quand il devient envahissant, et revenir au réel.

Je suis également psychopraticienne en thérapies brèves et en hypnose ericksonienne, spécialisée en communication interpersonnelle. J’accompagne celles et ceux qui souhaitent se libérer de schémas limitants, retrouver de la clarté relationnelle et une forme de souveraineté intérieure, sans discours culpabilisant ni promesse magique.

En parallèle, je dirige NEOVIVENS, une maison d’édition et de communication éditoriale indépendante, dédiée aux projets qui œuvrent pour plus de conscience, de cohérence et de respect du vivant. Écrire, éditer, transmettre font partie intégrante de mon chemin.

Ma Vie en Yoga – Le Mag est né de cette trajectoire.
Un média digital sans publicité, sans injonction au mieux-être, sans faux apaisement. Un espace pour explorer le corps, la santé intégrative, la psychologie, la spiritualité incarnée, la société et l’art de vivre, avec lucidité, profondeur et exigence.

Les Cahiers de Saison, imprimés, prolongent cette démarche sur un autre rythme : plus lent, plus intime, plus tangible. Le magazine digital, lui, s’inscrit dans le quotidien, comme un lieu de respiration consciente au milieu du bruit.

Je ne cherche pas à convaincre.
Je n’érige pas de modèle.
J’ouvre des chemins : libres, vivants, imparfaits.

À chacun de sentir s’ils résonnent.

Armelle Viala